Les itinéraires de nos voyages " La Route de la Soie "
Route de la Soie en Asie Centrale .
Route de la Soie en Chine
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* si vous avez une question à me poser
*si vous avez une idée à partager
* si vous voulez me dire
" agathe t'es sympa "
surtout n'hésitez pas
L'Asie me fascine
J'ai une passion folle pour la Chine
que j'ai eu le bonheur de parcourir
dans tous les sens.
.
La Route de la
Soie,
même si je l'ai faite dans des conditions difficiles,
m'a laissé des souvenirs inoubliables.
J'ai un grand coup de coeur
pour le Maroc
Les jours où le ciel est gris,
le soleil n'a pas disparu à tout jamais.
Arnaud Desjardins
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En Russie
un souvenir magique
Un matin
en Chine
- sur la Route de la Soie -
Carnet de voyage
Nos yourtes en Asie
Centrale
Les itinéraires de nos voyages " La Route de la Soie "
Route de la Soie en Asie Centrale .
Route de la Soie en Chine
Quand nous sommes revenus de Chine en 2001, nous rêvions de découvrir " La Route de la Soie",
cette route de légende empruntée par les caravanes.
Les caravanes de La Route de la Soie se rejoignaient à Kashgar,
à l'extrême nord-ouest de la Chine,
elles traversaient la vallée de Fergana avant de gagner ,
par les oasis de Samarkand
et de Boukhara, les routes de l’Iran,
elles traversaient le Turkménistan et se chargeaient à cette occasion de mille tapis .
Les événements du 11 septembre et l’acharnement de Bush à détruire l’Afghanistan
pour trouver Ben Laden ont rendu difficile le tourisme en Asie Centrale.
En février 2003, un Tour-Opérator fait une timide tentative pour remettre cette destination dans son catalogue, nous nous inscrivons,
l’épidémie de pneumonie se déclare, elle interdit à nouveau l’accès à toute l’Asie.
L’épidémie s’atténue, mais les touristes ne veulent pas prendre le risque de partir,
c’est la déception ! !
Au mois de Juin, je découvre qu’une petite agence essaie de monter un voyage qui emprunte
la Route de la Soie, je la contacte, nous ne serions que 6 participants,
nous partirions sans guide. .
Quelques jours sont nécessaires pour regarder si cela est possible,
si les 4 autres personnes sont toujours d’accord,
s’il est possible de trouver un vol . . si. . si . . si . . .
Début juillet nous avons la réponse, c’est « ok » , nous partirons ,
le temps de mettre en place l’itinéraire et d’obtenir les visas pour tous ces pays .
Le départ est fixé au : 7 août 2003, il durera 3 semaines. Le rêve commence . . .
L’Asie Centrale, région mythique de la Route de la Soie est un immense territoire de 5 700 000 km²,
soit près de 14 fois la France.
Elle regroupe cinq républiques musulmanes de l’ex-Union Soviétique :
le Turkménistan,
l’Ouzbékistan,
le Kazakhstan,
le Kirghizstan, l
e Tadjikistan,
et le Xinjiang, province autonome de l’Ouest de la Chine.
L’Asie Centrale est la seule voie de communication entre l’Occident Chrétien et la Chine.
Elle a abrité le plus important tronçon de la Route de la Soie
- Le climat de l’Asie Centrale est de type continental sec.
Les écarts de température entre le jour et la nuit sont de 35° en moyenne,
l’été est très chaud,
la température descend rarement en dessous de 38° avec des pointes de 50° à 55° dans les déserts.
L’hiver se caractérise par des froids intenses.
- 7 août 2003 - 7 heures du matin : nous avons rendez- vous à l’aéroport de Roissy,
nous rencontrons nos Compagnons de voyage :
* le Benjamin : Bernard, il a 44 ans, il est avocat , habite Paris, il sera mon préféré,
celui avec lequel j’ai eu le plus d’affinités, c’est une personne cultivée,
aux connaissances sans bornes.
Adorable, plein de charme et de courtoisie, il a toujours un mot gentil pour les personnes qu’il apprécie,
il saura aplanir les moments difficiles et rendre le voyage agréable.
* Le Doyen, Alain, parisien également, architecte, aimant la vie sous toutes ses formes,
toujours de bonne humeur, toujours sympa.
* Jean-Pierre qui a accepté de faire ce long voyage pour que je puisse réaliser un rêve, Il a aimé ce voyage mais je sais que c’est pour moi qu’il est parti.
* Deux autres personnes nous accompagnaient, un couple originaire de Normandie,
je n’en parlerai plus, ils n’étaient jamais contents, râlaient tout le temps, critiquaient sans arrêt.
Ces personnes ne s’adaptaient pas aux pays visités, et surtout pas à la vie en groupe.
à suivre. .
Nous
embarquons sur un vol régulier de la Lufthansa et nous arrivons à Achkhabad, capitale du Turkménistan vers 23h50 heure locale .
Nous récupérons nos bagages et nous nous présentons à la douane.
Les douaniers mettrons 3 heures pour pour nous laisser entrer dans le pays,
nous passons devant 8 bureaux successifs,
nos passeports sont regardés, épluchés, chaque douanier relève nos noms, prénoms. . .
enfin nous sortons et nous rencontrons notre guide qui nous conduit à l'hôtel, nous soupons, nous trouvons des chambres correctes .
Une grande partie du Turkménistan est occupée par un désert, le Karakoum, dont le nom signifie
« sable noir » en effet, la couleur est très sombre.
C'est l'un des plus vastes déserts de sable au monde.
Il est dit que le Turkménistan est la plus chaude et la plus rude des anciennes républiques soviétiques. Achkhabad en est la capitale,
elle ne présente pas un intérêt particulier,
détruite en 1948, par un tremblement de terre d'une amplitude de 9° sur l?échelle de Richter (110 000 morts) elle a été reconstruite en totalité.
C'est une ville moderne dans une oasis, l'eau coule à flots.
Le palais présidentiel est en marbre recouvert de dômes en or, l
es bâtiments publics sont également en marbre, tout est démesuré . . .
à la gloire du président qui est élu à vie.
Chaque maison, chaque grand magasin affiche le portrait de ce président tyrannique sur sa façade.
Nous visiterons une superbe mosquée qui nous rappelle la grande mosquée d'Istanbul.
Nous nous attardons au musée du tapis où nous voyons le plus grand tapis du monde (80mx10m)
et nous terminons par le premier « Bazar » de notre voyage,
il est appelé « Tolkuchka » (bousculade) il se situe à quelques kilomètres de la ville,
en plein désert ,
C'est un rêve, un délire de couleurs, on trouve de tout, de la soie,
des tapis qui font depuis 8 siècles la fierté des nomades turkmènes, des vélos , des brochettes
, des chameaux , des moutons, des chevaux. .
Les vieillards portent presque tous d'immenses chapeaux à longs poils : les Tekkes
Nous sommes ravis, heureux, l'ambiance est extraordinaire, nous faisons des photos,
les gens rient en se voyant sur les écrans de nos appareils numériques,
c'est un bonheur total, nous ne sentons pas la chaleur qui nous écrase.
Au Turkménistan nous visiterons également les ruines de l'ancienne Nisa,
c'était la capitale d'un empire qui s'étendait au 3e siècle av JC jusqu'à l'Irak et la Syrie.
le site est grandiose, la chaleur y est torride,
nous sommes au pied des montagnes qui nous séparent de l'Iran.
De l'autre côté se trouve Mashadd , cette superbe ville que je rêve de voir.
Le dernier jour Bernard a une idée géniale, il nous conduit au marché russe,
certain qu'il allait trouver du caviar, il goûte, choisit, nous repartons avec un kilo de caviar
que nous avons payé 40 euros, il achète également une bouteille de vodka . .
Notre dernière soirée au Turkménistan est magnifique.
Le lendemain nous prenons l'avion pour traverser ce pays désertique,
nous visitons le superbe site de Kounia Ourghent,
nous déjeunons et nous nous présentons à la frontière à 14 heures,.
Nous quittons le Turkménistan pour passer en Ouzbékistan,
500 mètres séparent les 2 postes,
nous les franchissons en tirant nos sacs sous un soleil de plomb,
il faut le prendre avec le sourire,
nous nous disons « C'est l'Asie Centrale » et nous repartons.
C'est plus facile que de râler en disant « il fait chaud » . . .
En Ouzbékistan nous trouvons une guide formidable, Dil, une Russe pleine de tonus,
elle nous aide pour remplir les papiers,
les douaniers feront encore l'inventaire de nos sacs mais ce sera plus rapide.
Nous aurons mis seulement 2 heures pour changer de pays.
L'Ouzbékistan se situe au ceur de l'Asie Centrale,
il est entouré de déserts et de hautes montagnes, i
l posséde la plus grande des richesses :
les légendaires cités de la Route de la Soie, Samarkand, Boukhara et Khiva.
à suivre . . .

Nous partons pour Khiva, « la perle du désert »
c'était la dernière oasis sur la Route de la Soie,
elle est entourée de hautes murailles dans un état parfait.
Nous entrons par une superbe porte et nous nous trouvons au ceur de la vieille ville,
c'est fabuleux, nous sommes dans un autre monde.
les rues sont en terre battue, on ne voit que medersas, palais, mosquées, minarets , caravansérails.
Notre hôtel est une ancienne medersa (école coranique),
l'intérieur est sommaire mais nous l'oublions tant le décor est sublime.
L'eau est rare à Khiva, elle ne coule que de pendant quelques heures, (7 à 9, 12 à 13, et 19 à 21 h) ,
il faut s'adapter, remplir les seaux,
pas facile pour nous qui n'avons pas l'habitude de faire attention à l'eau .
Avec Bernard et Alain, nous passerons deux jours à nous balader dans la ville,
à découvrir les petites rues. Les enfants nous adoptent, ils nous suivent.
Nous faisons des photos, nous les montrons.
Je demande les adresses pour leur envoyer les photos, nous nous comprenons, peu savent écrire.
Une vieille femme que j'ai photographiée avec toute sa famille me fait signe de la suivre,
elle me conduit chez elle et me donne 2 pains.
Nous sommes émus, je prends les pains, je l'embrasse pour la remercier et nous continuons.
Khiva-Boukhara : 480 km, nous mettrons 8 heures pour faire ce trajet,
nous traverserons l'Amu Darya à pieds sur un pont fait de vieilles barges
qui datent de l'époque soviétique
- inutile de parler de l'état dans lequel il se trouve ! ! tout est bancal et plein de trous. .
Mais cette traversée est superbe, nous admirons ce fleuve immense,
nous arrivons au Karakalpakstan, petit état indépendant à l'intérieur de l'Ouzbékistan.
Les cultures intensives imposées par les Russes, l'eau puisée sans précautions
réduisent le cours de l'Amu Darya qui n'alimente plus la mer d'Aral.
Les pesticides répandus en trop grandes quantités pour les besoins de l'agriculture ont fait que la mer d'Aral meurt et le Karakalpakstan a le plus fort taux de cancers au monde.
Notre traversée du désert (le Kyzylkoum) est inoubliable : une route défoncée,
une chaleur de 55°, du vent qui soulève le sable, quelques petites tornades.
Nous rencontrons quelques camions surchargés,
nous nous arrêtons près de vieux caravansérails de la Route de la Soie.
Je ramasse du sable en souvenir.
Nous faisons escale dans un tout petit café (à moitié enterré dans le sable)
on nous regarde avec curiosité, les gens demandent d'où nous venons,
- « de France », répond Dil. C'est la stupéfaction la plus complète.
On nous servira une soupe très chaude (légumes et viande), que nous apprécions , du thé ,
quelques tomates, du blé cuit et j'oubliais une purée pour ceux qui le désirent
( une vraie purée , pas en sachet, ils ne connaissent pas les sachets ! ). . .
Nous goûtons à tout, c'est délicieux. Nous reprenons la route et nous arrivons à Boukhara
sales comme des caravaniers des temps modernes.
Notre hôtel est superbe, nous en savourons le confort après toutes ces heures passées dans le mini-bus inconfortable, une douche et 3/4 d'heure après nous nous retrouvons à l'entrée de l'hôtel,
pour commencer la visite de la ville :
La ville de Boukhara se trouve en plein désert,
c'est une oasis pleine de fleurs, des hibiscus géants sur des km, de la verdure, de la vigne.
Boukhara a été au Xe siècle, une ville très brillante avant d'être ruinée par les Mongols et restaurée par Tamerlan,.
Elle a beaucoup de charme avec ses couvents, marchés couverts et médersas,
les plus anciennes , construites en 1568 et 1622, entourent
à Boukhara nous voyons pour la première fois des « taks »,
des marchés couverts datant du XVIe siècle.
Ils sont reconnaissables à leur grande coupole centrale entourée de petites coupoles secondaires .
nous ne retrouverons nulle part ailleurs cette sorte d'architecture.
Les mosquées sont superbes, la plus ancienne de cette ville date de 1417,
beaucoup servirent d'entrepôts pendant l'époque soviétique,
elles ne furent rendues aux fidèles qu'en 1991.
Un superbe minaret de 47m de haut domine la vieille ville, il repose sur 10m de fondations dont les dispositions préfigurent déjà les normes anti-sismiques modernes.,
il était à l'époque le plus grand d'Asie Centrale.
Ce monument était si prestigieux que Gengis Khan donna l'ordre de l'épargner alors que ses troupes ravageaient la ville
Le soir nous allons souper dans une medersa du centre de la ville où
nous assisterons à une soirée musicale accompagnée de danses ouzbèques.
Belle soirée que nous terminerons avec Dil, notre guide, en goûtant le champagne ouzbèque .
Je photographie un autre groupe de femmes qui buvaient le thé,
elles me sourient, me demandent de les reprendre en photo et m'offrent une tasse du thé
qu'elles étaient entrain de boire.
J'hésite quelques secondes, la tasse est sale.
Bernard me voit hésiter, il me dit
« il faut boire, on ne peut pas refuser, cela va les vexer» ! ! ok, je me dévoue. . . je bois ! ! !
Je remercie encore.
Ils sont merveilleux ces contacts, les gens sont vrais, sincères.
Nous les gardons en tête, nous n'oublierons pas.
« L’influence soviétique sur Samarkand n’a été néfaste en aucune manière.
Personne ne se souciait de restaurer les grands monuments, c’est Lénine qui en 1918,
édicte un décret stipulant que «les
trésors de l’art et de la culture du passé »
devaient être préservés, restaurés et exposés pour l’édification des masses.
Des équipes scientifiques de Leningrad vinrent à
Samarkand, redécouvrirent les techniques anciennes de l’émail, de la dorure, et rénovèrent les 3 medersas du « Reghistan » (place du sable)
Départ pour Samarkand, - (280 km – 6 heures) – Ancien centre commercial de la Route de la Soie,
au carrefour des grandes routes des caravanes venant de Chine, d’Inde, de Sibérie, d’Iran et de Byzance …
Samarkand trouva son apogée sous Tamerlan au XIVe siècle.
Le Reghistan est une merveille, , il
date des XVe et XVIe siècles.
Trois superbes medersas encadrent la place.
Les façades extérieures sont entièrement recouvertes de céramiques,
bleues, turquoise, blanches et dorées.
Les ailes sont décorées de niches sur deux étages.
Des coupoles, recouvertes de céramiques turquoises encadrent les façades,
c’est un décor de mille et une nuits.
Dil est de Samarkand, elle nous fera connaître tous les recoins de sa ville,
elle nous conduira chez des amis à elle, dans les vieux quartiers de Samarkand.
Nous serons très bien reçus, nous ferons un souper magnifique.
La table est décorée de petites assiettes de salades diverses, aussi bonnes que belles à regarder.
Le potage est toujours de rigueur, il est délicieux à base de légumes, de choux, de tomates,
(un morceau de viande est cuit avec) ;
suivent des gros raviolis de viande ou de courgettes (ils sont exquis)
ainsi que des nouilles longues et fines, des brochettes, des yaourts délicieux,
et des fruits mûrs et parfumés : pêches, raisins sans pépins, figues jaunes,
abricots, et pommes bien sur.
La nourriture dans toute l’Asie Centrale est délicieuse, simple et de qualité,
*
Nous quittons Samarkand pour Tachkent, ville moderne,
reconstruite en totalité après le terrible tremblement de terre de 1966
(800 secousses ont frappé la ville en 2 ans).
La reconstruction de la ville par des architectes et 30 000 « volontaires »
(des prisonniers de toute l’Union Soviétique) est devenue la version officielle.
Nous visitons une mosquée de toute beauté
,située à l’extérieur de la ville,
elle a résisté aux tremblements de terre.
Le soir, nous descendons dans le métro.
Il est réputé pour sa décoration, nous en visiterons deux stations,
mais tout nous semble vieillot, nous disons que c’est joli pour faire plaisir à Dil.
Nous
passerons une soirée dans un petit bistrot au milieu d’un quartier animé de la ville.
Dil est géniale, elle cherche toujours à nous faire connaître les endroits typiques,
elle nous fait goûter les plats locaux, que nous apprécions terriblement.
Nous arrivons à lui faire chanter « O tchi tchernié » et « Kalinka » , quelle belle soirée. . .
Elle nous raconte sa vie depuis l’indépendance et nous fait ressentir son regret et sa nostalgie
de l’époque soviétique où tout était plus facile pour elle.
L’indépendance est difficile pour les gens de sa génération
Un petit mot sur notre hôtel à Tachkent,
c’était un hôtel de 7 étages construit sous l’époque soviétique, pas rénové, pas entretenu non plus.
Notre chambre se situe au 6ème, un seul ascenseur va jusque là.
Nous ne pouvons pas entrer plus de 2 personnes,
La chambre n’est vraiment pas propre
. La douche et les wc sont atrocement sales.
J’essaie de faire comprendre aux personnes qui semblent être de service
qu’il faudrait nettoyer « légèrement » ,
on nous dit oui. Une heure après tout est toujours aussi sale.
Je descends à la réception et avec l’aide de Dil nous demandons une chambre plus propre,
on me dit oui encore une fois, on attend,trop longtemps.
Jean Pierre furieux prend les sacs et me dit : « on va chercher un autre hôtel »,
il s’engouffre dans l’ascenseur, je n’ai pas le temps de le suivre,
j’attends que l’ascenseur me revienne . . . et. .
je le vois réapparaître en compagnie de Directeur de l’hôtel qui nous ouvre une chambre ,
face à celle que nous avions, et là,
on découvre une suite avec salon, chambre et salle de bain toute carrelée ! ! !
Le soir nous avons invité Dil, Bernard et Alain à prendre la vodka dans notre salon.
Encore un beau souvenir.
à suivre . .
* merci d'avoir laissé un com.