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agathe en quelques mots

J'aime l'Asie
J'ai une grande passion pour la Chine
jiya---rectifier.JPG
J'ai un grand coup de coeur pour le Maroc
72.JPG
j'aime les portes
4.jpg
je collectionne les cartes postales
US-586641
les sables de partout
ceux que je rapporte
ceux que vous m'envoyez . .
s3.jpg
j'aime les fleurs
lotus-fleur.JPG
les oiseaux
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je n'aime pas l'hiver
P1030882
je n'aime pas l'auvergne
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j'aime Hugues Auffray 
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Polnareff
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Leny Escudero
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J'aime les livres
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j'aime les Korrigans, les elfes, les trolls .
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et puis j'aime tous mes amis
c'est tellement  précieux un ami. . .  
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Derniers Commentaires

suis peu présente . .
désolée,
mes notes ne  sont pas des copiés-collés , mais tout est repris pour que les photos soient en accord avec les textes
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Nous partons pour Khiva, « la perle du désert »
elle est une des plus belles oasis sur la Route de la Soie,
 elle est entourée de hautes murailles dans un état parfait.

 Nous franchissons une  porte et nous nous trouvons au ceur de la vieille ville,
c'est fabuleux, nous sommes dans un autre monde.
les rues sont en terre battue, on ne voit que medersas, palais, mosquées, minarets , caravansérails.

 
Notre hôtel est une ancienne medersa (école coranique),
 l'intérieur est sommaire mais nous l'oublions tant le décor est sublime.
 L'eau est rare à Khiva, elle ne coule que de pendant quelques heures, (7 à 9, 12 à 13, et 19 à 21 h) ,
il faut s'adapter, remplir les seaux,
pas facile pour nous qui n'avons pas l'habitude de faire attention à l'eau . 

 

Avec Bernard et Alain, nous passerons deux jours à nous promener dans la ville,
à découvrir les petites rues. Les enfants nous adoptent,
Nous faisons des photos, nous les montrons.
Je demande les adresses pour leur envoyer les photos, nous nous comprenons, beaucoup savent à peine écrire.


Je photographie un autre groupe de femmes qui buvaient le thé,
elles me sourient, me demandent de les reprendre en photo et m'offrent une tasse du thé
 qu'elles étaient entrain de boire.
J'hésite quelques secondes, la tasse est unique
Bernard me voit hésiter, il me dit
 Â« il faut boire, on ne peut pas refuser, cela va les vexer» ! ! ok, je me dévoue. . . je bois ! ! !
Je remercie encore.
Ils sont merveilleux ces contacts, les gens sont vrais, sincères.
Nous les gardons en tête, nous n'oublierons p
as.



Une  femme que j'ai photographiée avec toute sa famille me fait signe de la suivre,
elle me conduit chez elle et me donne 2 pains.
 Nous sommes émus, je prends les pains, je l'embrasse pour la remercier


Khiva-Boukhara : 480 km, nous mettrons 8 heures pour faire ce trajet,
nous traverserons l'Amu Darya à pieds sur un pont fait de vieilles barges,
 qui datent de l'époque soviétique
 - inutile de parler de l'état dans lequel il se trouve ! ! tout est bancal et plein de trous. .
c'est la raison pour laquelle nous ne restons pas dans le mini bus
Mais cette traversée est superbe, nous admirons ce fleuve immense,

Nous arrivons au Karakalpakstan, petit état indépendant à l'intérieur de l'Ouzbékistan
.
Les cultures intensives imposées par les Russes, l'eau puisée sans précautions 
réduisent le cours de l'Amu Darya qui n'alimente plus la mer d'Aral.
 Les pesticides répandus en trop grandes quantités pour les besoins de l'agriculture ont fait que la mer d'Aral meurt et le Karakalpakstan a le plus fort taux de cancers au monde.

Notre traversée du désert (le Kyzylkoum) est inoubliable : une route défoncée,
une chaleur de 55°, du vent qui soulève le sable, quelques petites tornades.
Nous rencontrons quelques camions surchargés,
nous nous arrêtons près de vieux caravansérails de la Route de la Soie.
Je ramasse du sable en souvenir.
Nous faisons escale dans un tout petit café (à moitié enterré dans le sable)
on nous regarde avec curiosité, les gens demandent d'où nous venons,
- « de France », répond Dil. C'est la stupéfaction la plus complète.
On nous servira une soupe très chaude (légumes et viande), que nous apprécions , du thé ,
 quelques tomates, du blé cuit et j'oubliais une purée pour ceux qui le désirent - 
 ( une vraie purée , pas en sachet, ils ne connaissent pas les sachets ! ). . .
Nous goûtons à tout, c'est délicieux. Nous reprenons la route et nous arrivons à Boukhara
sales comme des caravaniers des temps modernes.

Notre hôtel est superbe, nous en savourons le confort après toutes ces heures passées dans le mini-bus inconfortable, une douche et 3/4 d'heure après nous nous retrouvons à l'entrée de l'hôtel, pour commencer la visite de la ville :

La ville de Boukhara se trouve en plein désert,
c'est une oasis pleine de fleurs, des hibiscus géants sur des km, de la verdure, de la vigne.

Boukhara a été au Xe siècle, une ville très brillante avant d'être ruinée par les Mongols et restaurée par Tamerlan,.
Elle a beaucoup de charme avec ses couvents, marchés couverts et médersas,
les plus anciennes , datent de 1568 et 1622,

 

 Ã  Boukhara nous voyons pour la première fois des  Â« taks »,
des marchés couverts datant du XVIe siècle.
Ils sont reconnaissables à leur grande coupole centrale entourée de petites coupoles secondaires .
 nous ne retrouverons nulle part ailleurs cette sorte d'architecture.

 

 

Les mosquées sont superbes, la plus ancienne de cette ville date de 1417,
 beaucoup servirent d'entrepôts pendant l'époque soviétique,
 elles ne furent rendues aux fidèles qu'en 1991.

Un superbe minaret de 47m de haut domine la vieille ville, il repose sur 10m de fondations dont les dispositions préfigurent déjà les normes anti-sismiques modernes.,
 il était à l'époque le plus grand d'Asie Centrale.
 Ce monument était si prestigieux que Gengis Khan donna l'ordre de l'épargner alors que ses troupes ravageaient la ville

 


Le soir nous allons souper dans une medersa du centre de la ville où
nous assisterons à une soirée musicale accompagnée de danses ouzbèques.
Belle soirée que nous terminerons avec Dil, notre guide, en goûtant le champagne ouzbèque .

 
à suivre . . .


Publié dans : Ma Route de la Soie de a-z - Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
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