J'aime l'Asie
J'ai une grande passion pour la Chine
J'ai un grand coup de coeur pour le Maroc
j'aime les portes

je collectionne les cartes postales

les sables de partout
ceux que je rapporte
ceux que vous m'envoyez . .

j'aime les fleurs
les oiseaux

je n'aime pas l'hiver
je n'aime pas l'auvergne

j'aime Hugues Auffray

Polnareff

Leny Escudero

J'aime les livres

j'aime les Korrigans, les elfes, les trolls .

et puis j'aime tous mes amis
c'est tellement précieux un ami. . .

Noyant pourrait s'appeler " le village de la paix "
J'avais déjà parlé de cet endroit un peu hors du commun.
Noyant est un tout petit village dans le département de l'Allier ,
l'histoire de Noyant et de sa pagode:
Au XIXme siècle des mines de charbon sont exploitées dans les campagnes de l'Allier.
En 1943, la fermeture de la mine de Noyant vide les corons.
Au même moment, à des milliers de kilomètres de là, le drame indochinois commence.
En 1954, après presque dix ans d'une guerre meurtrière, la France est battue à Dien-Biên-Phu. .
Les Français d'Indochine doivent quitter le pays
En plein hiver
1955,
deux cents familles de rapatriés débarquent à Noyant-d'Allier pour occuper les corons vides.
Vietnamiens, Cambodgiens ou Laotiens. . .
ils ont tout perdu, tout laissé derrière eux.
L'installation n'est pas facile : maisons délabrées, pas d'eau courante,
et l'hiver, cette saison inconnue. .
Jusque dans les années 1960, des
Indochinois viendront nombreux s'installer à Noyant.
La moitié des habitants est eurasienne.
Ces familles redonnent vie au village.
On comptera ainsi jusqu'à dix-sept classes dans l'école communale !
Les rapatriés deviennent artisans ou commerçants.
Mais la plupart s'en vont chercher du travail dans les grandes villes françaises
Aujourd'hui, la moitié des 930 habitants du village est d'origine eurasienne.
Symbole de cette culture indochinoise solidement implantée :
la pagode construite en 1982.
Deux à trois cents personnes se retrouvent trois fois par an pour les fêtes du Têt,
de la Naissance de Bouddha et de la Compassion.
infos texte : N. Senèze
les photos sont les miennes
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